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Au Muséum de Bordeaux, l’exposition Félins dévoile 55 spécimens

Élise-Violaine Cazemajou 2 min de lecture
Au Muséum de Bordeaux, l’exposition Félins dévoile 55 spécimens

À Bordeaux, l’exposition Félins propose un parcours consacré aux chats sauvages, de leurs ancêtres disparus aux espèces actuelles. Pensée par le Muséum national d’histoire naturelle puis adaptée aux espaces bordelais, elle se déploie sur 320 m², selon sudouest.fr. À côté, l’exposition Crotte ! attire les curieux.

Le rendez-vous complète Miaou !, une proposition participative autour du chat qui reste visible jusqu’au 3 janvier 2027. Ici, l’approche est davantage tournée vers l’histoire naturelle, avec des contenus accessibles aussi bien aux enfants qu’aux adultes.

Des espèces actuelles aux félins disparus

L’exposition rassemble 55 spécimens. Quarante-six viennent des collections bordelaises et neuf sont prêtés. Dès le début de la visite, une vidéo montre deux lionnes s’abreuvant. Un arbre généalogique permet ensuite de suivre l’évolution de cette famille animale. À Bordeaux, les dinosaures aux Bassins proposent une autre immersion.

Parmi les pièces à voir figurent deux moulages : le squelette du Smilodon, félin aux dents de sabre disparu il y a environ dix mille ans, et le crâne du Proailurus, présenté comme l’un des plus anciens félidés connus. Un lynx boréal, récemment intégré aux collections, est aussi montré au public pour la première fois.

Comprendre les talents de chasseurs des félins

Plus d’une vingtaine de spécimens naturalisés illustrent les quelque 38 espèces actuelles. Lion, tigre, caracal, panthère des neiges, chat des sables, chat de Pallas, chat rougeâtre, chat des marais, chat ganté et chat forestier composent notamment ce panorama.

Le parcours s’intéresse à leurs griffes rétractiles, leurs canines, leurs vibrisses, leur camouflage, leur squelette souple et leur musculature. Il aborde aussi des questions simples qui peuvent nourrir une visite en famille : la façon dont les félins retombent sur leurs pattes, le rôle de leurs moustaches, leurs sens ou encore leur manière de laper.

La visite se conclut avec Kiara, une tigresse blanche du zoo de Pessac morte l’an dernier et recueillie par le Muséum. Son cas invite à réfléchir à la place accordée aux animaux sauvages et aux effets de la reproduction en captivité.

Source : sudouest.fr

Élise-Violaine Cazemajou

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